A Travellerspoint blog

A week in the villages - part 1

Une semaine dans les villages - episode 1

I just spent a week in some villages a couple of hours from Namakkal, and it’s now time to tell you about this interesting experience.

First of all I have to mention the buses. It seems like Indian public buses are exactly like Peruvian collectivos: trying to pile in as many people as they can and barely stopping to let people get on/off the bus. The difference? Well, Peruvian collectivos are mini buses normally seating about 14 people (and in reality up to 30 thanks to their amazing – or not – technique), while Indian buses are actual buses, so just imagine how many persons they manage to put in …
Now add into this the fact that the roads are incredibly bumpy and that I had to take 3 different buses for a total of about 3 hours. It gives you an idea of how much my body hurt when we finally arrived. I know many locals do this on a regular basis, and it makes me wonder how they manage.

The first village we stopped at, for 2 nights, is called Kottapatti Pudur. There I met a really nice woman and her two sons. She will soon become the new president of SEEDS. First thing I noticed which is true for most families in the villages: even if you’re not hungry and only wanna go to sleep after the long bus journey, they won’t let you escape before you finish this massive plate of food that they want you to eat. That’s because in the villages, it is apparently a way of welcoming your guests to give them as much food as you can. However, when the guest has a small stomach like mine, it can be difficult to find a middle ground (I’m still looking for it by the way, no one seems to understand that I eat way less than they do and that forcing me to eat more only makes me sick…).

On the second morning we went to a temple nearby, the locals for praying and me, well, for sightseeing. The thing I didn’t expect was to burn my feet on the ground: some of you may know, to enter a temple you need to remove your shoes. Thing is the temple had no roof and the ground was made of sand and rocks, which become quite hot when exposed to the sun. So there I was, walking barefoot and hoping we wouldn’t stay too long in the scorching sun. On top of that, I don’t even have photos of this temple because I was told before entering that I shouldn’t take a camera inside.

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Je viens de passer une semaine dans des villages à quelques heures de Namakkal, il est donc temps de vous raconter cette expérience enrichissante.

Je suis oblige de commencer par vous parler des bus. En effet, il semblerait que les bus indiens soient fortement comparables aux collectivos péruviens : l’objectif est d’empiler autant de personnes que possible, et de s’arrêter le moins possible lors que des passagers veulent monter ou descendre. Quelle est la différence alors? Et bien les collectivos au Pérou sont des mini bus, accueillant normalement 14 personnes selon les modèles (et en réalité jusqu’à 30 grâce à leur incroyable technique), alors que les bus indiens sont des bus de taille standard. Je vous laisse imaginer le nombre de passagers là-dedans …
Maintenant, ajoutons à cela la piètre qualité des routes et le fait que j’ai dû prendre 3 bus différents pour un voyage total de 3 heures environ, et vous obtenez une bonne idée de l’état de mon postérieur et de mon dos à l’arrivée. Je sais que de nombreux locaux doivent faire ce type de trajet tous les jours, et je me demande comment ils s’en sortent.

Le premier village dans lequel nous nous sommes arrêtées, pour deux nuits, s’appelle Kottapatti Pudur. Là-bas j’ai rencontré une dame très agréable ainsi que ses deux fils. Cette dame sera bientôt la nouvelle présidente de SEEDS. La première chose que j’ai remarquée, et qui est vraie pour la majorité des familles Rurales, c’est que même si tu n’as pas faim et veux seulement aller te coucher après un long trajet en bus, ils ne te laisseront pas partir sans avoir fini l’assiette gargantuesque qu’ils t’ont préparée. Ceci est dû au fait qu’apparemment, en milieu rural, il est mal vu d’accueillir des invités chez soi et de leur offrir trop peu de nourriture. En revanche, quand l’invité a, comme moi, un petit estomac, il est difficile de trouver un terrain d’entente (je cherche toujours d’ailleurs, car personne ne semble comprendre que me forcer à manger ne fait que me rendre malade…).

Au matin du deuxième jour, nous nous sommes rendues dans un temple afin que je vois au plus près ce qu’il s’y passe. Je ne m’attendais pas en revanche à me brûler les pieds. Comme certains le savent peut-être, il faut retirer ses chaussures avant d’entrer dans un temple. Le problème étant que le temple en question n’a pas de toit, et que le sol est fait de sable et de cailloux dont la température augmente considérablement lorsqu’exposés au soleil. Me voilà donc à marcher pieds nus et à espérer que l’on ne s’attarde pas de trop dans le temple ... Parce qu’en plus de cela, je n’ai même pas eu le droit d’emporter mon appareil photo et d’immortaliser ma visite !

Posted by Julie Stasia 01:10

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