A Travellerspoint blog

A week in the villages - part 2

After visiting the temple we drove through a few open markets, unsurprisingly crowded, and I got to experience something I’m not ready to endure again: the smell of dead meat hanging over the butcher stalls of the markets. Quite often we’ve driven past various things rotting on the side of the road, offering a rather stinky smell, but this dead (and rotting) meat was purely horrible. Pedestrians walking by had to cover their mouth and nose with scarves to try and protect themselves from the smell, but it was so strong that the only solution was to get away as fast as you could and leave it all behind you. Easier said than done though considering the dense traffic of motorbikes, lorries, cars and pedestrians (and goats and cows :p ).
Having survived the foul smell, we were welcomed by a lovely family in their house (sorry, I forgot to ask for the name of the village ^^ ). In the afternoon the women started to make those amazing flower garlands using jasmine flowers, which smell incredibly good. They normally put those garlands in their hair, and I got to have one as well! The next morning, Shantha (young mum from the family) decided to turn me into an Indian girl, thanks to some make-up, hair-do and clothes. That’s how I ended up with eye-liner, jasmine and rose flowers in my hair, and traditional clothes that she insisted I keep. Oh and I forgot: a nice sticker on my nose, since I don’t want to pierce it :D

Later on we moved to an entirely new village. The car ride was really difficult for me, because of the very bumpy road and really hot weather. We were in a sort of minivan with no AC and no windows at the back, only a small fan moving hot air around us. The combination of the poor road and heat gave me one of the worst cases of motion sickness I’ve had in a while (and I’ve had quite a few…) forcing me to lie down for a long time as soon as we reached our destination. The lady hosting me probably thought it a bit rude, but I could barely stand on my two legs, let alone try and hold a conversation. Later that night I figured out that holding a proper conversation wouldn’t be possible anyway since she doesn’t speak much English, and Tamil is still quite the mystery for me. For the next 3 days I stayed alone with her, and we managed to understand each other on basic subjects such as food and family, leaving more complicated matters aside. The few times we couldn’t understand each other proved quite frustrating, but hey! that happens. The funny thing though, was the lady’s friends: they came to see me (you know, that white girl who arrived the other day, we have to see what she’s like!) and tried talking to me, except they only spoke Tamil and thought that repeating 5 times the same thing in a language I absolutely don’t understand would somehow make it better.
After being stuffed with some more food (really good food, I have to admit, but still) it was time to head back to the burning temperatures of Namakkal!

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Après la visite du temple le trajet nous a mené au travers de quelques marchés en plein air, bondés évidemment, et j’ai fait l’expérience d’une chose que je ne souhaite à personne : l’odeur nauséabonde de viande pourrie flottant autour des étals de boucherie sur un marché. A plusieurs reprise nous avions passé de nombreux tas d’immondices diverses et variées, dégageant des odeurs peu ragoutantes, mais cette viande morte (et pourrie) était particulièrement atroce. Les piétons passant à proximité devaient se couvrir le nez et la bouche pour tenter (en vain) de se protéger des émanations, mais la seule solution efficace pour y échapper était de s’en éloigner le plus rapidement possible. Plus facile à dire qu’à faire cependant, à cause du traffic très important composé de motos, camions, voitures et piétons (et chèvres et vaches).
Ayant survecu l’odeur insupportable, une famille adorable nous a accueillies dans sa maison (et j’ai oublié le nom du village). Dans l’après-midi, les femmes ont commencé à fabriquer ces magnifiques guirlandes de fleurs de jasmin, dont l’odeur est merveilleuse. Normalement elles mettent ces guirlandes dans leurs cheveux, et j’ai moi aussi eu le droit d’en avoir une! Le lendemain matin Shantha, jeune maman dans la famille, a décidé de me transformer en une jeune fille indienne à l’aide de maquillage, d’une nouvelle coiffure et de vêtements. Cest ainsi que je me suis retrouvée avec de l’eye liner, une rose et des fleurs de jasmin dans les cheveuxet des vêtement traditionels (mais pas un saree) qu’elle a voulu que je garde. Oh ! et sans oublier un sticker brillant sur l’aile du nez, puisque je ne souhaite pas le percer :D

Plus tard dans la journée, nous sommes parties vers un nouveau village. Le trajet en voiture a été très difficile pour moi, à cause de la route en très mauvais état et de la chaleur dnas notre véhicule. Nous étions dans une sorte de minivan sans climatisation ni fenêtres à l’arrière, avec seulement un petit ventilateur remuant de l’air chaud. La combinaison de la route chaotique et de la chaleur m’a donné un très sérieux mal des transports, comme j’en ai rarement eu (et j’en ai eu pas mal…) m’obligeant à rester allongée pendant quelques heures à notre arrivée. La dame nous accueillant m’a peut-être trouvée un peu mal polie sur le moment, mais je tenais à peine sur mes jambes, donc faire la conversation semblait impossible. Par la suite je me suis rendu compte que ça ne serait de toute façon pas possible, puisque cette dame très aimable ne parlait que très peu d’anglais et que le tamoul est toujours un grand mystère pour moi. Je suis restée seule avec elle pour les 3 jours suivants, et nous nous débrouillées pour nous comprendre sur des sujets simples comme l’alimentation ou la famille, laissant de côté les conversations plus complexes. Les quelques fois où nous n’avons pas réussi à nous comprendre ont été plutôt frustrantes, mais il faut faire avec ! Les amies de cette dame m’ont cependant bien fait rire : elles venaient me voir (ben oui, cette fille blanche qui vient d’arriver, c’est l’attraction!) et tentaient de me parler, sauf qu’elles ne parlaient que tamoul et pensaient que répéter 5 fois la même chose m’aiderait à comprendre, par un quelconque miracle.
Après avoir trop mange encore une fois (c’était très bon, mais quand même, je ne pense pas être une oie à quelques semaines de Noël …) il était temps de retourner sous la chaleur écrasante de Namakkal !

Posted by Julie Stasia 19:48

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